|
FMI meurtrier envers Haïti
Teledjol.com - Saturday February 27, 2010
Commentaires sur des dédlarations de M ZIEGLER. Dette de l'Indépendance. Remboursement
Pour information et à toutes fins utiles: des commentaires sur un entretien accordé par M. SIEGLER, - "Haïti, Les plans du FMI ont été meurtriers" -, à M. Ramine ABA A mon avis, c'est un doc digne d'être diffusé en Haïti et dans la diaspora haïtienne. Subject: FW: TR: Haïti. Jean Ziegler, « Les plans du FMI ont été meurtriers » Date: Tue, 23 Feb 2010 23:09:19 +0100 A tous, Le texte ci-dessous a été reçu une première fois. Je n'ai pas voulu faire un simple transfert (Fwd) car il m'interpellait. Moi, modeste scribouillard à mes temps libres, devrai-je avoir l'outrecuidance de contredire les pensées du bien connu M. Jean SIEGLER, le Suisse, ancien rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation et auteur de la "Haine de l'Occident"? Je me prends pour qui? A présent, cela fait la troisième copie que je reçois. Les deux (2) derniers expéditeurs ont fait des observations abondant dans le sens de M. SIEGLER. Alors je me suis dit qu'étant, soit en accord mitigé, partiel sur certains points, soit en désaccord total pour d'autres il est temps d'exprimer mes opinions contradictoires ou mes réserves. Je me lance donc. Mes commentaires sont en bleu dans le texte. RE: Haïti. Jean Ziegler, « Les plans du FMI ont été meurtriers »‏ E-mail sent to us by Edgard Louis-Montreal Entretien réalisé par Ramine Abadie Haïti. Jean Ziegler, « Les plans du FMI ont été meurtriers » Jean Ziegler, ancien rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation et auteur de la Haine 
de l’Occident, évoque les enjeux de la reconstruction. L’intervention massive des États-Unis en Haïti a-t-elle une signification simplement humanitaire ou plutôt politique et géostratégique  ? Jean Ziegler. L’aide humanitaire massive des États-Unis est évidemment la bienvenue dans une situation aussi apocalyptique. Il n'y a pas débats sur ce point. Même menée "manu militari" elle est nécessaire, indispensable et vitale pour la population haïtienne vivant un drame dantesque, apocalyptique après le tremblement de terre du 12 janvier 2010. Mais, en même temps, les impératifs géostratégiques américains jouent leur rôle  : Haïti est à 160 km des côtes orientales de Cuba. S’implanter durablement en Haïti permet aux États-Unis de renforcer leur surveillance. Franchement, les USA ont-ils besoin "de se mettre sur le dos" durablement les problèmes haïtiens pour renforcer leur surveillance sur Cuba? Ont-ils besoin durablement de "mettre leurs bottes dans le bourbier haïtien actuel" juste pour atteindre ce but géopolitique et géostratégique. A mon humble avis, c'est donner trop d'importance à Haïti, même avec le qualificatif de "chérie". Cependant je crois que les USA ont tout intérêt à agir comme ils l'ont fait pour éviter un afflux de réfugiés, "boat-people" ou autres, sur leur territoire. C'est aussi en géopolitique et en géostratégie l'occasion de montrer que les USA peuvent s'impliquer dans l'humanitaire et pas uniquement dans des guerres: Irak, Afghanistan entre autres. A tout prix, c'est une occasion pour eux à ne pas rater pour redorer leurs blasons. Pas la peine de mentionner la sensibilité d'un métis, B. OBAMA, pour un peuple Black, pour être politiquement correct! Et tant mieux pour le peuple haïtien vivant dans son esprit et dans sa chair les affres énormes de la catastrophe du 12 janvier 2010. Les USA doivent être remerciés pour leurs actions. Mais cela ne doit pas nous empêcher de relever: 1) la manière "guerrière" de leur intervention quoique les Marines ont des interprètes anglais-créole, ont des livrets de mots, phrases et conversations élémentaires en créole. Leur formation intensive de courte durée, et parfois sur le terrain haïtien même, ne leur a pas permis encore d'appréhender les spécificités haïtiennes; 2) leur leadership imposé d'entrée de jeu - "La Force est avec Nous" - qui a causé au départ des remontrances de leurs partenaires internationaux, surtout des Français. Est-ce parce que ceux-ci sont considérés sur la scène internationale comme des râleurs invétérés? Sur ce point on n'a point trop entendu de plaintes émanant d'autres nations? Pourquoi le contentieux serait-il uniquement franco-américain?; 3) le manque d'organisation dans la gestion d'installation des camps, et pire dans la distribution de l'aide. Au début, on ouvrait les portes arrière d'un camion et on balançait des sacs de provision à la foule courant derrière le camion. Ensuite on a rectifié le tir, en distribuant les denrées aux femmes uniquement. Puis par tâtonnements on continue à faire des améliorations. Mais les résultats ne sont pas parfaits car il fallait voir hier à la TV comment ils faisaient la distribution des tentes. Une distribution aberrante! 4) la tentative d'adoption/enlèvement (la Justice tranchera) orchestrée par des Evangélistes américains; 5) la "religiosité" que des Evangélistes, et la Scientologie, et les "Apocalyptiques du 21 décembre 2012" imposent aux populations fragilisées dans leur corps, et dans leur esprit. Plusieurs sont là pour accroître leur "business", avec qualificatif de divin. On accapare l'énergie des gens dans des marches de "Toi pour Christ, et Christ pour Toi", des cultes à tout bout de chant, des louanges, des prières, des conversions, avec la finalité: mettre KO le vaudou, assimilé à Satan. Un évangéliste interviewé l'a dit sans ambages à l'émission "Complément d'Enquête" de Benoît DUQUESNE sur France 2, hier soir. Pourquoi ne pas focaliser surtout l'énergie des gens à répondre à des urgences prioritaires concrètes? Que les bras au Ciel, que la Religion viennent en second lieu, "my goodness"! N'essayons pas d'être exhaustif. Arrêtons-nous là. Leur politique de blocus et de sabotage contre Cuba continue sous Obama. La situation désastreuse en Haïti a lancé le débat sur une « mise sous tutelle » internationale de certains États. Que pensez-vous d’une telle approche  ? Jean Ziegler. Les mêmes États-Unis ont fortement poussé le FMI à imposer à Haïti les trois derniers plans d’ajustement structurel qui se sont révélés meurtriers pour le peuple haïtien. C'est juste. Mais la phrase pourrait laisser croire que cette stratégie a été prise uniquement contre Haïti. A l'évidence, c'est faux. Le plan du FMI a été appliqué "all over the world". Le FMI n'a pas fait un complot contre Haïti, n'a pas eu un plan pour détruire tous les pays du monde (c'est la Théorie du Complot). En suivant des stratégies, des plans économiques, préconisés même par des prix Nobel d'Economie, ils ont simplement commis des fautes. Errare humanum est! Par ignorance, par incompétence et tout ce que l'on veut, mais pas par un plan pour détruire Haïti et d'autres pays mondiaux. Les agents pensaient bien faire et en fin de compte les résultats aboutissent à des échecs patents, des "conneries" selon le langage "vulgaire" contemporain. Ces programmes successifs ont réduit les droits de douane d’Haïti de 50 % à 3 %, en privant l’État d’une des rares ressources à sa disposition. Au début des années 1980, le pays était autosuffisant en riz. Aujourd’hui, il importe 75 % de ses besoins. Le riz subventionné en provenance de l’étranger a inondé le pays, ruinant des dizaines de milliers de familles paysannes, les chassant de leurs terres vers les bidonvilles. C'est vrai. Rien à dire et à redire! Mais qui a accepté cette situation? Nos gouvernants. Un président entre Duvalier et Préval a été le plus important grossiste en riz asiatique. Les opérateurs économiques haïtiens ont constitué des fortunes colossales avec ce commerce du riz. A qui la faute alors? En ce qui concerne l'exode rural, les Elites possédant des embryons d'entreprises le souhaitaient pour trouver des employés et surtout des ouvriers et manoeuvres malléables et corvéables à souhait. Rappelez-vous les débats pour une modique augmentation du salaire minimum. Vers qui a penché la balance? vers les Elites avec la caution des pouvoirs exécutif et législatif. En un peu plus de deux générations, Port-au-Prince, par exemple, est passé de 50 000 à plus de 2 millions d’habitants. Mais en 2007, brusquement, les prix ont flambé  : 65 % d’augmentation pour le riz, 83 % pour la farine. Ce sont les spéculateurs des Bourses de matières premières agricoles qui fixent les prix. Les Haïtiens paient ou meurent. De plus, la privatisation de pratiquement tous les secteurs publics et la presque totale libéralisation des mouvements de capitaux, de marchandises et de services ont aussi ouvert grand la porte aux sociétés transnationales privées américaines. Qui programment les privatisations? Nos gouvernants, nos cadres. Quasi tous ne font pas l'effort de réfléchir par eux-mêmes et pour le bien collectif. Maints d'entre eux sont les "bénis-oui-oui" des experts, conseillers, assistants techniques de tout acabit, de tout niveau de formation, de toute nationalité, .... Ils n'agissent qu'en fonction de leurs profits individuels (voire de classe, de groupe; à présent on ne peut plus dire de couleur comme on le disait avant et sous MAGLOIRE), et non pour le bien collectif de la Nation. Haïti était ainsi déjà en état de catastrophe « non naturelle »  ? Jean Ziegler. Il faut avoir l’histoire en tête. Jusqu’en 1883, la France s’est fait rembourser une dette énorme négociée contre le « préjudice » causé par… la libération des esclaves (lire page 10). L’extorsion pratiquée explique — en grande partie — l’abyssale misère actuelle du peuple haïtien. Oui, il a raison d'affirmer que le remboursement de cette dette énorme, appelée communément dette de l'Indépendance" sous BOYER, est une extorsion. Right! dans le contexte contemporain, le 21ème siècle! Si la perception était de même au 19ème siècle je suis persuadé que des combattants, et fils et filles de combattants de la liberté, n'allaient pas accepter d'honorer cette dette. Ils n'ont pas payé leur liberté même si l'on est en droit de l'assimiler ainsi. Ils ont dédommagé les colons. Ils n'auraient pas dû le faire. Au 20ème siècle, quand la Rhodésie est devenue Zimbabwé, et que par la suite il y a eu une redistribution (on ne peut pas parler de réforme agraire) des terres des colons aux Noirs, il n'y a pas eu de dédommagements des Blancs. Cependant, toujours au 20 ème siècle, quand le Congo est devenu indépendant, et ensuite lors de la zaïrianisation, la République Démocratique du Congo (RDC) actuelle (ex-Congo Kinshasa, ex-Zaïre) a un peu dédommagé les colons belges. La France doit-elle rembourser cette dette? Je réponds avec fermeté: OUI. Pourquoi? Parce que les richesses des colons, les biens des colons ont été acquis par le travail d'hommes et de femmes en esclavage. C'étaient des bêtes de somme taillables, corvéables à merci; et, qui plus est pour les femmes, "baisables" à volonté par son maître. C'est leur dû pour le travail accompli et dans des conditions inhumaines. Le point des femmes a tellement marqué l'esprit des Haïtien(ne)s que l'injure, l'insulte pour laquelle il (elle) se battra jusqu'à la mort, même contre plus fort que lui (elle) est "konan guèt manman-ou" que l'on résume uniquement en "guèt manman-ou". Beaucoup d'Haïtiennes et d'Haïtiens, de nos jours, lancent et réagissent à cette insulte sans savoir qu'elle vient de : Le colon guette ta mère. Le colon a des visées sur ta mère. Le colon couche avec ta mère. Je suis en désaccord total avec la phrase: "l'extorsion pratiquée explique - en grande partie - l'abyssale misère actuelle du peuple haïtien". J'ai souligné surtout deux (2) groupes de mots. Voilà une assertion que j'aimerais ne plus entendre, ne plus lire! A partir de quelle période de temps écoulé le passé ne doit plus nous servir d'alibi pour masquer "nos" carences, "nos" incompétences contemporaines? Les pays africains, en majorité, ont obtenu leur indépendance (acquis pour l'Algérie) dans les années 1960. On connait en détails les pros et les cons du colonialisme. Mais trouvez-vous juste de dire que la pauvreté, le manque de progrès, de développement actuel de certains pays du continent africain est dû, en grande partie, au colonialisme? La République Démocratique du Congo: n'est-ce pas plutôt la gouvernance de MOBUTU SESE SEKO KUKU GBENDU WAZA BANGA? La République Centrafricaine: l'ex-empereur BOKASSA, pas vrai? L'Ouganda: Idi Amin DADA? Et je pourrais continuer ainsi. Prenons maintenant en exemple des pays africains dont les premiers présidents ont gouverné plus ou moins bien. La Côte d'Ivoire: malgré le colonialisme n'était-elle pas prospère avant BEDIE (notion d'ivoirité pour éliminer un candidat concurrent à la présidence) et GBAGBO? Le Sénégal, malgré le colonialisme, n'était-il pas prospère sous SENGHOR et DIOUF? N'est-il pas en déclin depuis WADE? Le Zimbabwe (ex-Rhodésie) n'est-il pas en déclin uniquement depuis MUGABE? L'Afrique du Sud n'est-elle pas riche actuellement malgré un colonialisme exacerbé, même l'Apartheid? Si l'Afrique du Sud, sous un MANDELA, revanchard après avoir passé 27 ans au bagne à casser des cailloux, avait connu la guerre civile, puis le déclin, on aurait attribué "ce déclin" au colonialisme. Mon oeil! Il aurait fallu l'attribuer à MANDELA. Point final! Un point et un trait! Maintenant revenons à Haïti. Oui le remboursement de la dette de l'Indépendance fut une ponction, une entrave à la prospérité d'Haïti. Mais si c'est le paiement de cette dette qui est la cause de la misère actuelle d'Haïti, ce pays aurait dû être misérable depuis 1885. Comment justifier alors le semblant de prospérité d'Haïti jusqu'à l'avènement du duvaliérisme? Jusqu'à preuve du contraire, jusqu'à la fin de la présidence de MAGLOIRE, Haïti était un pays prospère. Certes avec des disparités dans la richesse. Les élites, les bourgeois, les mulâtres, les créoles, les blancs, vivaient bien, voire dans le luxe. La masse des citadins vivaient moyennement bien. Les ruraux, les "nèg bossal", vivotaient. Et enfin il y avait des miséreux, qui eux crevaient de misère. Tous les secteurs de la vie quotidienne fonctionnaient, et même bien. Les infrastructures étaient en place. Le tourisme était florissant. Les projets de développement abondaient. Aéroports, barrage de Péligre, Damien, les routes nationales, le train sucrier, etc. La misère d'Haïti a commencé sous les Duvalier, père et fils (macoutisme), a touché le fond sous Aristide (démagogie lavalassienne), et cet état perdure... Dans ma candeur d'un simple quidam je voudrais bien que l'on m'explique ceci: Pourquoi le remboursement d'une dette jusqu'en 1885 a permis une prospérité jusqu'à la fin de la présidence de Magloire en 1956 et puis subitement depuis lors fait régresser le pays? Que l'on m'éclaire à ce sujet! A mon humble et candide avis, ce sont jusqu'à preuve du contraire "nos" bêtises de gouvernance depuis DUVALIER qui ont foutu notre pays au "fond du trou" (sic), et non le remboursement de la "dette de l'Indépendance". Donc foutaises que de se référer à cette dette pour justifier le marasme d'Haïti avant le 12 janvier 2010. Après le 12 janvier, à l'évidence, c'est une catastrophe naturelle: le tremblement de terre. À la conférence mondiale de l’ONU contre le racisme à Durban, en 2001, le président haïtien, Jean-Bertrand Aristide, demanda à la France le remboursement de cette somme. Tout à fait d'accord on peut demander, on doit réclamer le remboursement de cette somme. C'est un dû. Il vient de l'esclavage, de la traite négrière, des souffrances dans l'obscurité des cales, de l'exil, du déracinement, des pleurs, des larmes, des angoisses, des peurs, du sang, des sueurs, des privations, des vexations, des humiliations, des harcèlements, des viols, des lacérations de chair par les coups de chicotte, des fatigues, de la force de travail , ...de nos aïeux qui avaient fait la prospérité d'Haïti que l'on appelait "La Perle des Antilles". Ce n'est pas un retour de remboursement à faire surtout par repentir, par repentance mais principalement par justice et équité. Comme l'on dit de nos jours: tout travail mérite salaire. Alors que les maîtres (les 2 sexes), oisifs, délivrés des corvées, imitaient les modes nobiliaires métropolitaines d'alors, ce sont Eux et Elles qui travaillaient, qui "bossaient", qui avaient les pieds et les mains dans la gadoue à des cadences d'esclaves. Donc..... La délégation française refusa toute entrée en matière. En 2004, Aristide fut renversé par un coup d’État… Je signale aussi que les banques suisses détiennent toujours une part du butin que Jean-Claude Duvalier, résidant en France, a volé au Trésor haïtien. La Suisse a décidé que le reliquat de l'argent qui n'a pas été dépensé par Baby Doc, qui n'a pas été soi-disant dilapidé, détourné par son ex-épouse (d'après les médias), soit retourné au gouvernement haïtien. Mais elle est réticente à le faire à cause de la mal gouvernance d'Haïti. Le Vénézuéla fait un don pour le pétrole de 196.000.000 dollars. Seulement l'utilisation de 96.000.000 a pu être justifiée, paraît-il? Quand la Première Ministre M. PIERRE-LOUIS réclame un audit pour le solde, on la pousse à quitter le bateau. Après une première rencontre à Montréal, les pays donateurs se retrouveront à l’ONU en mars. Comment faire pour réellement améliorer le sort du peuple haïtien  ? Jean Ziegler. Concrètement, il faudrait abolir l’accord de partenariat économique (APE) imposé en 2008 par l’Union européenne à Haïti, qui instaure la libéralisation totale des mouvements de capitaux, de marchandises, de services et des brevets en privant Haïti de ses recettes douanières. Il faudrait aussi annuler la dette extérieure d’Haïti. La majorité des 9 millions d’Haïtiens survivent de l’agriculture sur une terre de 28 000 km2, aride, frappée de surexploitation, de déforestation et d’érosion. C’est dans ce secteur que les investissements prioritaires devraient être faits. Le pays a aussi besoin d’une législation du travail et d’un salaire minimum applicable, notamment, dans les zones de production extraterritoriales, où des travailleuses et des travailleurs, sans aucune protection sociale et pour un salaire de misère, cousent des blue-jeans pour les trusts étrangers. Haïti devrait aussi rejoindre l’Alba (Alliance bolivarienne pour les Amériques) au sein de laquelle des pays comme le Venezuela, Cuba et le Nicaragua établissent entre eux des rapports commerciaux équitables. Reste que sans une formidable mobilisation de l’opinion publique et de la société civile internationale, ce seront encore les intérêts immédiats du capital financier globalisé qui détermineront la stratégie de reconstruction d’Haïti. Pas de commentaires particuliers! Pour terminer une citation d'Albert EINSTEIN à méditer: La folie, c'est se comporter de la même manière et s'attendre à un résultat différent. On serait tous fous de vouloir se comporter en Haïti comme avant le 12 janvier 2010. Et l'alibi de la folie ne saurait être le tremblement de terre, de même que la dette de l'Indépendance ne peut servir d'alibi à la misère actuelle d'Haïti. Entretien réalisé par Ramine Abadie
Twitter
Facebook
More
» POST a comment
» Email Story
Read the latest articles from the "Nouvelles en Francais" category:
|